Préambule : cet article est la republication d’une vieillerie de 2008, initialement mise en ligne sur meduz’ – Just fish it!
Il aimait les femmes, celles qui tiraient bien.
Petit italo-américain au physique repoussant, il a appris très tôt dans le Bronx l’art du banditisme et de la corruption. Règlements de compte, corruption, escalade du pouvoir, contrôle de territoires. Al aura tout tenté, tout fait, tout réussi ; il a même donné à boire à une Amérique assoiffée par la Prohibition, et ça lui a rempli ses poches de fric, de sang et de plein de brols parfois utiles, parfois encombrants.
L’écriture est originale, sans fioritures, le roman se laisse lire, captive, et fait même parfois sourire. Je n’ai pas de culture et je suis une chiotte en critique de livres : je ne m’attarde donc pas mais lisez-le, parce qu’il est bien.
Un Américain peu tranquille (1995) de Philippe Labro (I.S.B.N. 2-07-031677-7, 238 pages, préface par l’auteur, éditions Gallimard, collection Folio).
Le 6 mars 2008
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